La Convention de Kinshasa sur les armes légères entre en vigueur : et après ?
Eclairage du Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité (GRIP), écrit par Lauriane Héau et Clément Hut. L’utilisation des armes légères et de petit calibre (ALPC) est omniprésente dans l’ensemble des conflits armés actuels en Afrique, alimentant la violence, entravant la sécurité humaine et le développement. Relativement faciles à se procurer, très meurtrières et aisément dissimulables pour échapper aux contrôles, on compterait quelque 100 millions d’ALPC en Afrique, et la lutte contre leur prolifération est donc devenue un enjeu majeur pour le continent.
Tout comme dans les sous-régions de l’Afrique australe, de l’Est et de l’Ouest, les pays d’Afrique centrale ont décidé de mettre en place un instrument contraignant pour le contrôle des ALPC. Disposer d’un instrument sous-régional est d’autant plus important que le trafic d’armes est transnational, géré par des groupes criminels organisés qui traversent allègrement les frontières. Une approche seulement limitée au niveau étatique ne peut donc suffire à juguler les trafics d’ALPC.
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