Note sur les incidents des EEI et attaques kamikazes en région de Diffa : février 2015 à mars 2020
Depuis près d’une décennie, les régions constitutives du Bassin du Lac Tchad connaissent une crise sécuritaire et humanitaire sans précèdent. Du Nigeria au Cameroun en passant par le Tchad et le Niger, les Groupes Armés Non Etatiques (GANE) s’attaquent non seulement aux positions militaires, mais aussi aux populations civiles présentes dans les villes et villages, provoquant ainsi des mouvements massifs des populations tant en interne que de part et d’autre des frontières. Selon les chiffres officiels publiés par la DREC-CNE, 263.013 personnes étaient en déplacement à Diffa au 31 Décembre 2020. Ces populations subissent les affres de l’insécurité créée tant par l’activisme de les GANE que par les opérations militaires conjointes ou unilatérales des FDS qui mènent des offensives en vue de préserver l’intégrité territoriale des pays affectés. Ces incursions et menaces des GANE sont souvent accompagnées des attentats suicides, de pose des engins explosifs improvisés (EEI) qui sont à l’origine de plusieurs incidents mortels au sein de la population civile.
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