La Belgique pionnière dans la lutte contre l’usage des armes explosives dans les villes.
26 ans après avoir innové en interdisant les mines antipersonnel, le Parlement belge est le premier au monde à plaider contre les bombardements urbains, qui font 90 % de victimes civiles. Cela ressemblait à un vote anodin en Commission Défense nationale, un peu bricolé même, avec des mains levées à contre-jour par visioconférence. Et pourtant, la
résolution adoptée ce mercredi 21 avril à une très large majorité (seule la NVA a voté contre tandis que le Vlaams Belang s’est abstenu) fait entrer la Belgique dans l’histoire. En ouvrant la voie à l’adoption assurée en séance plénière dans les semaines qui
viennent de ce texte qui demande au gouvernement belge de s’engager « sans équivoque contre l’utilisation d’armes explosives à large impact en zones peuplées », les membres de cette Commission font de la Belgique une pionnière dans ce nouveau
combat humanitaire.
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