« Les armes de guerre comme les cacahuètes » : Le Mali doit redonner la priorité à lutte contre la prolifération des ALPC
L’éclairage du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), écrit par Géhin Léo. La prolifération illicite des armes légères et de petit calibre (ALPC) aux mains des criminels, des groupes armés et des citoyens ordinaires est un problème de longue date au Mali, qui a des conséquences directes sur la violence armée. En 2018, le Small Arms Survey estimait qu’environ 40 % des morts violentes au Mali étaient commises avec des armes à feu, tandis que le nombre de personnes blessées par ces armes pourrait être encore plus élevé. La prolifération de ces armes n’a pas cessé depuis le coup d’État. Au contraire, l’éviction du président Ibrahim Boubacar Keita a momentanément gelé les réformes susceptibles de faire progresser le contrôle de cette prolifération, notamment la révision de la loi de 2004 sur les armes.
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